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Yomoni : la Fintech qui révolutionne la gestion de l’épargne

Lancée fin 2015, la fintech Yomoni vient de passer la barre des 200 millions d’euros d’encours sous gestion et plus de 15 000 clients. Un succès largement mérité eu égard la qualité des services proposés par cette société. Dans cet article nous revenons sur les raisons du succès de l’entreprise Yomoni.

La gestion pilotée : qu’est-ce que c’est ?

Yomoni s’est positionné sur les services de gestion pilotée (que l’on appelle aussi gestion déléguée ou gestion sous mandat). Ces services s’adressent aux épargnants souhaitant déléguer la gestion de tout ou partie de leurs placements financiers. Dès lors qu’elle obtient le mandat de gestion, Yomoni définit le profil de l’investisseur et détermine une allocation patrimoniale répondant aux critères du profil. La gestion déléguée est particulièrement intéressante pour les épargnants souhaitant diversifier leur portefeuille sur des placements risqués mais aussi beaucoup plus rémunérateurs, tels que les marchés actions.

Les services de Yomoni sont en concurrence avec ceux des établissements bancaires et les cabinets de conseil en gestion de patrimoine. Les avis des clients de Yomoni sont très positifs. Les professionnels de l’épargne et les journalistes spécialisés mettent en avant la qualité du mode de gestion et les frais de fonctionnement réduits.

Des frais de fonctionnement et un mode de gestion optimisés pour une performance optimale

Pour se démarquer de ses concurrents, Yomoni a cherché à diminuer les coûts à toutes les échelles et sans rogner sur la qualité, bien au contraire. Tout d’abord, Yomoni est une société dont les services sont rendus accessibles via une interface web. Bien qu’elle dispose de bureaux à Paris pour l’équipe de gestion et le service client, la société n’a pas de points d’accueil disséminés sur l’hexagone. L’ensemble des services est centralisé et géré en ligne.

Yomoni a également optimisé les frais liés aux produits d’investissement souscrits au sein des portefeuilles des clients.  Ainsi, Yomoni s’appuie sur les fonds indiciels (trackers ou ETF). Ces fonds d’investissement en actions sont dits « passifs » car leur objectif se cantonne à reproduire la performance d’un indice boursier de référence (par exemple le CAC 40, le Nasdaq ou le MSCI World index). Ces fonds sont très en vogue dans le monde et des études ont montré qu’ils délivraient une performance nette de frais supérieure à celle des traditionnels fonds actifs. Les fonds actifs embauchent un grand nombre d’analystes financiers dont le rôle est de sélectionner les actions les plus prometteuses. En pratique, l’essentiel des fonds actifs délivre une performance semblable à celle du marché action ciblé, mais le coût des salaires des analystes vient minorer la performance nette délivrée aux investisseurs. À l’inverse, les fonds indiciels supportent très peu de frais de fonctionnement puisqu’il suffit d’une équipe resserrée de quelques personnes pour piloter le fonds. Le travail des ingénieurs financiers se limite à reproduire la performance de l’indice.

En utilisant des fonds indiciels, Yomoni parvient à grandement limiter les frais de gestion globaux. Dans le détail, les frais de gestion des fonds indiciels sont de l’ordre de 0,30 % tandis que ces frais dépassent souvent 2 % dans les fonds actifs. La différence est énorme sur le long terme. Quant aux frais de gestion prélevés par Yomoni, ils sont de 0,70 % au maximum (contre parfois 1 % et davantage dans d’autres établissements).

Les encours des clients sont généralement investis au travers d’un produit fiscalement intéressant pour l’épargnant. En France, il s’agit généralement de l’assurance vie. L’assurance vie est une niche fiscale : les gains générés au sein du contrat peuvent être pleinement réinvestis sans passer par la case « impôt ». Ainsi, la création de richesse via les intérêts composés fonctionne de façon optimale.

Les frais de gestion de l’enveloppe assurance vie sont de 0,60 %. Au global, les frais de gestion des fonds indiciels, de Yomoni et de l’enveloppe s’élèvent à seulement 1,60 % par an. C’est beaucoup plus faible que les frais rencontrés dans une banque ou chez un conseiller en gestion de patrimoine (plus de 3,5 % par an).

En conclusion, l’arrivée de Yomoni dans le secteur de la gestion pilotée est une excellente nouvelle pour les épargnants qui obtiennent une meilleure performance nette de frais. Et ce nouvel acteur va inciter les acteurs historiques à améliorer leurs offres de gestion pilotée.

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